[ I would like to die of laugh rather than other things. ]

[ I would like to die of laugh rather than other things. ]
Souriante,
Un brin mystérieuse,
Aucunement jalouse,
Un peu chiante à ses moments perdu,
Une médaille d'attention,
Un voile de sensibilité,
&
Rangée dans son monde bordélique de fonction et d'apparence.






. Forums .



. Blogs .



[<A propos des com's de pub je voudrais vous informez que ce n'est même pas la peine d'en postez, ils seront immédiatement supprimer [Oh les pauvres petits =( xP ] Mais bon, comme les 3/4 des gens qui laissent des com's de pub ne regardent même pas la première ligne d'un blog...Sinon, je voudrais répondre à un com's qui a été posté, comme quoi mon blog ne respectait pas les règles que doivent suivre les musulmans qui font le ramadan, que je devait avoir honte & pour finir que je serai punie par Allah...Je rappelle donc tous naturellement que la République Française est une République laïc et libre tant qu'on ne nuit pas à autrui, je respecte l'Islam mais chacun sa liberté de choisir sa religion, voilà.Pour répondre à Mathilde les téléchargements de sims se trouve sur des sites comme peggysims.Beaucoup de com's me disent :: "Ah mais t'es au collége ! T'as façon de penser et tout, on aurait dit que tu étais au Lycée". Cher tous, je vous rappelle que la mentalité et la maturité ne se mesure pas à l'âge mais à ce qu'on a vécu et aux personnes avec qui on les as vécu...Voilà, voilà !>]



.# Ecologie & Protection des animaux.


J'ai décidé de refaire tous mes articles...

Et même d'en supprimer.

Seuls les tous derniers me correspondent.

Et, nostalgique et attachée comme je suis à ce blog...

Je ne veux pas le quitter .



[ I would like to die of laugh rather than other things. ]

Tous les textes sont de moi, donc, vous n'avez aucun droit de les prendre.
[Sinon je mord, et aux endroits les mieux choisies. J'vous préviens è_é .xD]
# Posté le dimanche 25 mars 2007 12:41
Modifié le vendredi 18 avril 2008 14:07

[ Il n'y a d'indispensable que les choses inutiles. ] Listen & Read

[ Il n'y a d'indispensable que les choses inutiles. ] Listen & Read
[ Fascination # Stephenie Meyer ]
Bella , 16 ans , décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère , délurée et amoureuse , pour s'installer chez son père , affectueux mais solitaire .Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime , certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit . Mais elle rencontre Edward , jeune lycéen de son âge , d'une beauté inquiètante . Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable , aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte , au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer , tantôt doré et chaud comme le miel , Edward Cullen n'est pas humain . Il est plus que ça . Bella en est certaine .
Entre fascination et répulsion , amour et mort , un premier roman ... fascinant .

[ Tentation # Stephenie Meyer ]
"Tu ne me reverras plus . Je ne reviendrais pas . Poursuis ta vie , je ne m'en mêlerai plus . Ce sera comme si je n'avais jamais existé . " Rejetée par celui qu'elle aime passionnément , Bella ne s'en relève pas . Fascinée par un vampire , comment pourrait-elle reprendre goût à la pâle existence humaine ? Pourtant , il faut vivre . Mais Bella n'a de goût pour rien , sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward , et éprouve l'illusion de sa présence . Comme s'il ne l'avait pas abandonnée , comme s'il se tenait encore près d'elle . Bella échapera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

La façon de coucher sur papier les sentiments de
Bella nous les fait vivre autant qu'elle, si ce n'est plus ^^' .
Je n'en écrirais pas plus, comment faire plus que l'auteur en a déjà fait ?!
Je vous recommande ces merveilles [ & le mot est faible, croyez-moi ],
vous ne pourrez plus les lâcher, je vous le promets .



[ Une femme indomptable # Penny Vincenzi ]
A Londres au début du siècle, Celia, mariée comme elle le voulait à ses dix huit ans, s'ennuie de son rôle de femme au foyer. Elle décide alors de devenir éditrice dans la maison que dirige son mari. Elle va aussi s'engager dans la lutte sociale. Elle rencontre alors Sylvia, une mère élevant seule cinq enfants, totalement démunie financièrement. Quand un jour Sylvia accouche d'un sixième enfant mal formé et quasi mort, Celia accepte de l'étouffer sous un oreiller. Beaucoup de peine et de soufrance dans ce livre. Ce livre est un petit bijoux.

[ Un été sans miel # Kathy Hepinstall ]
De la première à la dernière ligne, ce roman est une pure merveille. Comment le définir ? Par où commencer ? Que dire de l'intrigue, qui se résume grosso modo à ceci : quel effet cela vous ferait-il de voir votre maison infiltrée par un psychopathe, avec très peu de moyens, vu votre jeune âge, pour lui botter les fesses et le mettre dehors ? Par psychopathe, on n'entend pas un invité qui mange salement, ou un intrus masqué venu sur la pointe des pieds piquer la télévision familiale. On entend plutôt un homme qui aurait épousé votre mère, l'aurait mise enceinte, et dont le passe-temps favori serait d'essayer d'empoisonner ses deux premiers enfants, c'est-à-dire votre frère Dany et vous. Votre mère ayant été abandonnée par votre père, son premier mari, et s'étant jetée à corps perdu dans ce second mariage, malgré l'inquiétante personnalité de son nouvel époux (qu'elle feint d'ignorer), ne pouvant pas supporter de vivre sans homme. Dany, aussi horrifié que vous par le caractère complètement instable de son beau-père, est de son côté fasciné par la jeune pensionnaire de l'asile psychiatrique d'à côté, Persely Snow, qui d'ailleurs, selon les journaux locaux, s'en échappe régulièrement. Amoureux, il lui écrit même en cachette. Jusqu'au jour où votre mère, si lâche et si aveugle car si éprise de son bourreau, vient vous voir tous les deux en silence dans votre chambre, et vous glisse dans un souffle : « Fuyez ! » Raconter la suite ? Certainement pas !. Non, un résumé trop pointu vous enlèverait le plaisir de découvrir la suite, et cela, je ne le voudrais certainement pas... Hepinstall a su doser juste ce qu'il fallait d'angoisse, de frissons, de douceur et de suspense, sans tomber dans le grotesque ou dans l'extravagant, et surtout, en évitant les longueurs. Les dialogues sonnent particulièrement juste, souvent légèrement ironiques, et toujours percutants. Mais pourquoi une telle histoire n'a-t-elle pas encore été adaptée au cinéma ?

[ Je suis né un jour bleu # Daniel Tammet ]
Que dire de ce livre ! Il m'as transportée. La plume de Daniel Tammet est exeptionnelle, racontant chaque petits détails de sa vie qu'il a mémorisé et su mettre en valeur...De l'enfant à part et "bizarre" pour autrui qu'il était à l'adulte affirmé, bien qu'ayant encors des cicatrices de son enfance et de sa maladie [l'autisme]...Franchement, je me retrouve si bien dans les bizarrerie de son enfance...Je n'étais pas solitaire mais j'étais très bizarre...Pensant des choses invressemblables et très interréssé par de minuscules petits détails...Préférant jouer toute seul dans ma chambre plutôt qu'avec mes frères...Mais très sociable quand même avec mon entourage... En ce qui concerne Daniel Tammet...Je l'ADMIRE, j'admire son parcours, son courage face aux autres...son intelligence ! Je me rends compte que étant enfant moi non plus je n'étais pas si bizarre que ça...et j'ai trouvé une personne, même si je ne le connait pas, qui je suis sûr me conprendrait comme moi je l'ai compris en lisant son livre...

[ Le secret de Chanda # Allan Stratton ]
" Je me rappelle que maman me conseillait de garder ma colère pour combattre l'injustice. Désormais, je sais ce qui est injuste : le silence qui règne autour du sida. " Chanda raconte son histoire et celle de sa famille, son quotidien difficile, son combat pour la vie. Avec, en filigrane, le poids du secret, la peur du qu'en dira-t-on, que la jeune fille fera voler en éclats pour que cesse enfin l'ignorance qui entoure cette " maladie de la honte ". Une leçon de courage et de vie. Un roman bouleversant. Une écriture pudique. Chanda vit au c½ur de l'Afrique, avec sa famille. Elle veut continuer ses études, malgré la misère et les maladies, un beau-père alcoolique et brutal. Coureur de jupons, ce dernier meurt du sida. La mère de Chanda, également atteinte, choisit de revenir dans son village natal - le sida est en effet un tabou absolu qu'il faut cacher sous la tuberculose, les accidents... Chanda s'occupe seule, et avec beaucoup d'inquiétudes, de son frère et de sa s½ur. Elle ne va plus à l'école. Bientôt, la meilleure amie de la jeune fille, qui se prostituait pour faire vivre les siens, les rejoint, elle aussi séropositive. Chanda étouffe sous le poids de l'hypocrisie ambiante : elle fait revenir sa mère mourante au su de tous. Elle trouvera finalement sa voie dans un centre d'accueil pour malades. L'auteur a visiblement effectué un travail sur le terrain pour approcher au plus près des réalités sociales et matérielles de l'Afrique contemporaine. Il évoque aussi le monde occidental à travers les organisations humanitaires, les industries pharmaceutiques toutes puissantes... Nous vivons avec Chanda un quotidien plutôt désespérant, et pourtant cette héroïne volontaire ne perd jamais courage. Il n'y a pas ici de coups d'éclats, de rebondissements, mais simplement un temps qui se déroule et des hommes qui gravitent autour des activités ménagères, des rencontres au débit de boissons (le shebeen), etc. Allan Stratton aurait pu nous assommer d'idiomes et de paysages, nous plonger dans une Afrique pittoresque. Il a choisi la voie de la clarté pour laisser la place à l'observation fine d'une société dont les valeurs ne sont finalement pas si différentes de la nôtre... Les personnages sont étoffés, puissamment crédibles dans leurs faiblesses et leurs désirs. On appréciera particulièrement Madame Tafa, brave femme à la croisée des apparences sauvées et du soulagement de la vérité. Je ne connais pas d'autre roman traitant du sida en Afrique avec autant de force, de réalisme et de pudeur.

[ La Nostalgie de l'Ange # Alice Sebold ]
Susie, quatorze ans, est au paradis. Elle vient d'être violée et assassinée. Or, son aventure ne fait que commencer. Depuis le Ciel, elle observe avec tendresse et ironie ceux qui restent et se déchirent autour de sa mort : son meurtrier et le policier chargé de l'enquête, sa mère qui fuit au loin, son père anéanti, sa soeur chérie qui découvre l'amour ou encore l'adolescent avec qui Susie n'a pu qu'échanger un premier baiser... L'intensité des mots de Susie est celle d'un être qui vit à travers d'autres ce qui lui est désormais interdit : la douleur, la rage, la passion, le désir et le plaisir, et, enfin, l'amour absolu. C'est un livre plein d'espoir, sur les liens indéfectibles qui unissent les morts et les vivants et sur la capacité de l'être humain à continuer sa vie malgré tout. Au-delà du phénomène littéraire (best-seller aux Etats-Unis), c'est surtout la singularité de ce récit qui marque les esprits. Dialogues pleins d'humour, instants de confidence et moments d'horreur. Une fable édifiante qui donne à voir certains épisodes de la vie de manière plus futile. Un livre troublant, émouvant, que l'on referme avec des frissons. Un beau roman, qui traite d'une nouvelle façon, un drame humain encore trop courant. À travers les yeux de Susie, du haut du ciel, on s'attache à sa famille, ses amis, on vit ses émotions... Un fort moment de lecture. À découvrir. Un merveilleux livres d'émotions.

[ Moi, Charlotte SIMMONS # Tom Wolfe ]
Lorsque Charlotte, sage et prude fille d'origine modeste, débarque de sa Caroline du Nord à Dupont University, l'Olympe de la connaissance, qui abrite la crème de la jeunesse américaine, elle est certes brillante et déjà très jolie mais aussi... un peu gourde. Confrontée aux moeurs étranges de cette élite, elle découvre avec désarroi que ce temple du savoir semble surtout celui du sexe, de la débauche, de l'alcool et des ambitions mesquines. Candide et pleine d'illusions, la petite provinciale n'en maîtrise guère les règles. Le tourbillon de sa première année va se charger de la déniaiser. Charlotte Simmons apprend vite : elle n'est pas tout à fait la blanche colombe qu'elle croyait être... Avec cette satire cinglante qui est aussi un magnifique roman d'apprentissage, Tom Wolfe nous offre ses illusions perdues et le grand roman de la vie étudiante made in America.
Prenez une gentille jeune fille représentative de la classe moyenne américaine pleine de valeurs et de principes, mettez là à Dupont University, université des plus réputée, et observez-là faire son apprentissage de la vie étudiante. 'Moi, Charlotte Simmons' est le portrait cinglant de cette jeunesse dorée. Lorsque Charlotte, originaire de Sparta en Caroline du Nord, 900 habitants, se voit offrir une bourse pour aller étudier dans ce "temple" du savoir, elle imagine son rêve s'accomplir. Mais la réalité sera tout autre et bien plus décevante : dortoirs mixtes, interminables soirées de beuveries, cultes du basket-ball et du sexe, cohabitation avec une camarade de chambre plus que désagréable... L'unique "préoccupation" de ces "fils et filles à papa" est d'être populaire, d'appartenir à une fraternité, d'être invité aux soirées où il faut être vu, et d'avoir le dernier jean à la mode. Cette plongée dans un univers inconnu va transformer la candide Charlotte Simmons...
Tom Wolfe, créateur du "nouveau journalisme", brosse le portrait drôle et implacable de la crème de la jeunesse américaine. Pour cela, il adopte le "patois fuck", langage de ces jeunes. Ceci donne droit à des pages drolatiques mais surtout hyperréalistes. L'auteur s'est immergé pendant cinq ans dans ces universités. Il traduit ici ce qu'il y a observé, de façon quasi sociologique. Les comportements sociaux n'ont plus de secrets pour lui et c'est ce qui fait la force de ce roman.


[ Lucky # Alice Sebold ]
Au début des années 80, Alice Sebold a 18 ans et suit des études à Syracuse. Un soir, sur le chemin de sa résidence universitaire, elle est sauvagement agressée et violée. Vingt ans plus tard, elle revient sur ce traumatisme: Le viol, la peur, l'agresseur reconnu dans la rue, le procès, la vie qui doit reprendre malgré tout. Dans cet autoportrait sans concessions, elle redevient cette jeune fille brisée en deux, qui cachait sa fragilité, son malaise et sa solitude sous des allures de fanfaronne. Elle raconte le soutien bancal et maladroit de sa famille, la gêne des amies, la fascination des inconnus ou le dégoût des "gentils garçons".
Ce récit cru et puissant offre un éclairage intéressant sur "La nostalgie de l'ange", dans lequel Alice Sebold tentait déjà d'exorciser ses démons. Dans ce roman publié en 2003, elle mettait en scène Suzie, une adolescente de 14 ans violée et assassinée, qui observait la vie terrestre depuis son petit coin de ciel. Dans "Lucky", Alice Sebold laisse tomber le masque du romanesque. Sans fard ni pudeur, sans se soucier du politiquement correct, elle crache sa haine pour son violeur. Un témoignage percutant !


[ Ensemble, c'est tout # Anna Gavalda ]
Une année à Paris. Une rencontre improbable, les frictions, la tendresse, l'amitié, les coups de gueule, les réconciliations... de quatre personnes vivant sous un même toit, celui d'un immense appartement haussmannien aussi vide et désolé que leur vie respective. Quatre personnes qui n'avaient rien en commun et qui n'auraient jamais dû s'entendre, jamais dû se comprendre. Un aristocrate bègue, une jeune femme pas plus lourde qu'un moineau, une vieille mémé têtue et un cuisinier grossier. Tous sont pleins de bleus, pleins de trous et de bosses et tous ont un coeur gros comme ça [Non non, plus gros encore u.u !]...
Doux, simple, drôle, touchant, vrai, humain, tendre et sincère. Ces quelques mots pourraient suffire à décrire ce roman d'Anna Gavalda. La rencontre improbable de ces quatre oubliés de la vie nous envahit de manière subtile, comme la feuille blanche sous le pinceau absorbe l'eau de l'aquarelle. Par touches successives et précises, les coups de plume d'Anna nous caressent, nous égratignent ou nous écorchent. Pas de grandes envolées lyriques, pas de tirades faussement tragiques, pas de "remplissage", juste des mots, des mots qui vont à l'essentiel, qui vont droit au coeur, qui poursuivent ces quatre vies en plein bouleversement que l'on rattrape avec plaisir... Un peu de fantaisie par-ci, un brin de vérité par-là et une pincée de sensibilité pour assaisonner le tout. Voilà une recette parfaitement équilibrée. Une belle assiette appétissante et légère que l'on dégustera sagement pour faire durer le plaisir ou que l'on dévorera d'un trait de peur qu'on nous la vole...


[ Les petits secrets d'Emma # Sophie Kinsella]
Emma est une jeune femme pleine de secrets. Elle prétend faire du 36 mais en réalité elle met du 40, elle n'aime pas les strings, avoue verser du jus de fruits dans la plante de sa collègue quand elle ne la supporte plus... D'autres anecdotes sont à découvrir avec Emma dont le cours de la vie bascule lors d'un voyage en avion des plus perturbés... La jeune femme, apeurée et croyant qu'elle va mourir, se confie à un parfait inconnu... qui s'avère être son PDG ! Une oeuvre pleine d'humour, de rebondissements avec une héroïne légèrement mythomane...
J'ai adoré plus que tout la deuxième moitier du livre comprenant, bien sûr, cette fin si délicieuse...La raconter ? Jamais de la vie u_u...


[ Misérable Miranda # Isabel Wolff]
Psychologue comportementaliste pour animaux, Miranda Sweet s'épanouit dans son travail : animatrice d'une émission télévisée, des magasines spécialisés s'intéressent à elle,... Autant sa vie professionnelle a démarré plus que bien, autant sa vie sentimentale est une immense déception, jusqu'au jour où elle rencontre le photographe David White dans le cadre d'un article. Ce dernier ignore que son passé et celui de Miranda a été étroitement lié. Dans le même temps, l'héroïne va devoir affronter un lourd secret enfoui depuis seize ans qui refait surface. Gérer tous ces événements inattendus devient fort complexe émotionnellement.
J'ai bien apprécié le caractère raisonnable, réservé et simple de Miranda. On s'identifie facilement à elle et on comprend ses peurs et ses appréhensions. On retrouve tout au long du roman la notion de trahison et de culpabilité. De plus, j'ai trouvé intéressant les conseils relatifs aux problèmes comportementaux des animaux de compagnie, car Isabel Wolff a du très certainement prendre la peine de se documenter. Cependant, lorsqu'on n'est pas spécialiste dans ce domaine, on se sent un peu perdu avec les différents noms de race de chiens dont l'auteur fait référence. Pour conclure, je cite cette phrase extrait du roman qui pourrait faire réfléchir et qui résume l'atmosphère de l'histoire : « L'action rare est dans le pardon, et non dans la vengeance ».



Autres oeuvres



.......................• Rêves de garçons # Laura Kasischke

.......................• Confessions d'une accro du shopping # Sophie Kinsella

.......................• L'accro du shopping à une soeur # Sophie Kinsella

.......................• Jusqu'au bout de la vie # Stephani Cook

.......................• Une histoire de tout ou presque ... # Bill Bryson
# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:05
Modifié le mercredi 25 juin 2008 06:57

Insomniaque ... ? ...

Insomniaque ... ? ...
Compte les moutons =)

L'insomniaque rêve d'une défaillance de la conscience
qui lui permettrait de dormir, comme l'acrobate rêve
d'une défaillance de la pesanteur qui lui permettrait de
ne jamais retomber
.


Avec les machines à vapeur et avec l'électricité,
l'insomnie du monde a commencé.
[ Guglielmo Ferrero ]

[Oui comme les chocolats rochers <3
Miam' Miam '...Ma gueule -_-' ]
# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:16
Modifié le samedi 19 avril 2008 12:26

[ Tout le monde peut être beau et médiatique ... pourvu que le photographe ait du talent ].

[ Tout le monde peut être beau et médiatique ... pourvu que le photographe ait du talent ].

Une photographie,
C'est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard,
Un art charmant et abominable,
Un arrêt du coeur d'une fraction de seconde,
Un fragment de temps qui ne reviendra pas.


On est toujours plus vieux que sur la photo.
[ Ylipe ]
[ C'est d'une logique incontestable
et transcendante n'est ce pas ? O.o ]
# Posté le lundi 26 mars 2007 09:33
Modifié le dimanche 20 avril 2008 14:37

[ Sans la musique, la vie serait une erreur ]

[ Sans la musique, la vie serait une erreur ]
La musique, c'est du bruit qui pense. u_u
[ Victor Hugo ]


Tant de chansons remplies de souvenirs hantent ma tête, me font sourir =). souffrir, pleurer, rire ...

Qui a dit que la musique n'était pas la musique, du coeur, des émotions et des souvenirs ?

o_O

Sex, alcool & Rock' and Roll' .......... ='P
# Posté le vendredi 30 mars 2007 12:58
Modifié le mardi 10 juin 2008 13:02